A Guichen : une 2e sélection dans le département avant l’Euro ?

A Guichen : une 2e sélection dans le département avant l’Euro ?

20 novembre 2015

Euro 2016. Après le Pays de Galles, une autre sélection pourrait préparer l’Euro en Ille-et-Vilaine. La Croatie est intéressée par le domaine de Cicé-Blossac, où un terrain de foot sort de terre.

Il y aura le Pays de Galles, qui a choisi avant même le tirage au sort des groupes de s’installer à Dinard. Aux alentours de Rennes, et même si l’Euro se jouera loin, l’espoir d’accueillir le camp de base d’une sélection demeure. D’autant que la donne politique actuelle pourrait inciter certaines nations à privilégier des environnements traditionnellement calmes.

Certes, l’Italie s’est un peu découragée en apprenant que les installations du Stade Rennais à la Piverdière ne seraient pas disponibles. Mais les émissaires transalpins ont apprécié leur visite au domaine de Cicé-Blossac, à Bruz. Le Torino y avait séjourné cet été, avant l’inauguration du Roazhon Park. Des clubs de Ligue 1 y descendent régulièrement avant leurs matches face au Stade Rennais. Les Italiens n’ont pas coupé les ponts, sachant que les terrains de Guichen ne sont qu’à quelques kilomètres. « Ils ont beaucoup aimé, rappelle Gwenaëlle Lévêque, la directrice du domaine. Mais nous attendons, et nous espérons en savoir plus avant janvier. »

L’autre piste concerne une autre formation du 2e chapeau, c’est-à-dire non tête de série. La Croatie du Madrilène Modric et du Barcelonais Rakitic s’est renseignée sur les prestations que peut offrir Cicé-Blossac. « Ils ne se sont pas déplacés, reprend Gwenaëlle Lévêque. Mais une agence spécialisée a été mandatée pour le faire. »

Là encore, le tirage au sort du 12 décembre, à Paris, pourrait influer sur les choix. D’autant qu’à défaut de pouvoir offrir à proximité les installations d’un club pro, le domaine a fait sortir un terrain de football au milieu des parcours de golf. Cette aire de jeu pourrait être opérationnelle au printemps, après avoir été mise en travaux à la fin de l’été. Le gazon pousse, et les bonnes conditions climatiques ont fait gagner quelques semaines. Il faudra voir si la pelouse, qui manquera de références, peut satisfaire des techniciens exigeants. Mais l’argument de pouvoir tout travailler en vase clos pourrait séduire une sélection.

Dominique FAURIE.

Quotidien Ouest-France du 20/11/2015

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